La formation ou transformation des mots, en argot, se fait de manière spontanée, sans obéir à des règles précises. Pour comprendre l'argot, il faut apprendre le sens de son vocabulaire, comme on le ferait pour les mots d'une langue étrangère. En revanche, le largonji, le louchébem, le javanais et le verlan sont des langages codés, fondés chacun sur un procédé de transformation des mots, qui est la clef du système : on les appelle des argots à clef.
Magazine : Virgule n° 54 Page : 20-24
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